Archive for the ‘Urban musique’ Category

À priori, le sixième album de cet orchestre phare de la musique congolaise/zaïroise. Un orchestre qui a largement renouvelé la rumba en posant les jalons des évolutions vers le n’dombolo.

Zaiko Langa Langa donc, que l’on retrouve ici au Ghana en 1976 pour un disque enregistré à la suite d’une tournée sur place (si l’on en croit les notes de pochettes).

The sixth album of this great congolese band. A band whom has largely participated to the evolution of zairo/congolese music. You can hear them here on a LP recorded in Ghana in 1976 just after a tour in the country.

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Benda Bilili is a film and a documentary. Is it your goal to make this kind of films?

Yes, well initially it was not expected to be a movie. Indeed, we make documentary films, this is our third, and, of course, we worked on in post production to adapt it to the screen.
At the beginning, when we met with the staff “Benda Bilili” in 2004, it was primarily intended to make an album, only a few years later, as we filmed everything, we realized by watching those videos that we had a special material about this group who was emerging and who probably would get so far.

How did you meet the staff of the group “Benda Bilili?

In 2004, we were doing a short film about the urban music of Kinshasa, we were hanging out in the streets of Kinshasa with our cameras, and one night we were attracted by the sound of a group who played in a corner of the city at night. We came across the band, and then we began to meet with them, at that time we realized that they had their own repertoire, and played their own music. The songs that they played weren’t covers because they play the “Satongé” and that’s how at one point we proposed them to record an album

This is your third film about the city of Kinshasa and you are producing another one. Why is this fascination by this city?

It is truly a city for which we had a flash the first time we went there, we witnessed that it was a city of artists. Often one says that there is a musician in every household and this is quite true. We know the area very well and we meet many people who tell us great stories that make us want to continue making films there. It is a city of artists for us.

And why not Lagos, Dakar …
Historically, Kinshasa is the capital of African music which has an enormous influence on the rest of the continent. Ten years of war since 1996 have avoided spreading the word about its artistic productions, except of course in Congo. We know other African cities, but certainly, in Kinshasa, there is something quite exceptional. A kind of incredible energy among artists and also among people who live there. It has nothing to do with West Africa, it is truly special. But Congo also has a central location, and Kinshasa is a city where there are immigrants from different backgrounds. This latter has created a kind of energy that we can hear in music.

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C’est en 2000 que Sam, Mouzy et Ousco ont commencé à affûter leur flow dans les rues de Bamako. les trois amis seront vite rejoints par Donsky, un pote de lycée. Entre eux, le désir de musiques au pluriel, du rap aux musiques traditionnelles maliennes, la volonté de prendre le parole pour donner leurs points de vue sur une histoire et une actualité d’un continent, l’Afrique, que rien ne semble vouloir épargner. SMOD est né. Très vite, le quattour devient un trio, Mouzy ayant quitté le Mali en 2001, mais le groupe garde l’acronyme qui a scellé son union et lui sert de nom. C’est ainsi qu’ils entregistrent “Dunia Kuntala”, texto “le cours de la vie”, un album dont la sortie officielle réunit plus de 4000 fans au Palais de la Culture de Bamako. Dès lors, le trio multiplie les scènes au Mali, se produisant même lors des cérémonies officieles de la CAN 2002. Tout naturellement, ils enregistrent en 2004 un deuxème disque intitulé “TA I TOLA”, “Vas-y”, avec pour invités King Massassi, truculent précurseur du rap made in Bamako, et Amadou et Mariam, les parents de Sam.

C’est d’ailleurs perchés sur la terrasse “le septième ciel” de la maison du plus célèbre couple du Mali qu’ils peaufinent patiemment leur répertoire, qu’ils improvisent de nouvelles chansons, avec désormais Sam à la guitare. Et c’est là-haut qu’ils croisent en 2005 Manu Chao, en plein production de “Dimanche à Bamako”. “Au Mali, les gens se couchent tôt. Eux répétaient toute la nuit sur le toit de la maison d’Amadou et Mariam. Comme je suis plutôt noctambule, je montais jouer avec eux, enregistrer juste pour le plaisir.” Tant et si bien que se dessine un nouveau dessein : témoigner de ces rencontres informelles à l’heure de la veillée. “On s’est rendu compte qu’il y avait un album. C’était le début d’une belle aventure.”, se rappelle Manu Chao. En attendant d’enregistrer avec SMOD, il glisse un de leurs thèmes, le vindicatif “Politic Amagni” (“la politique n’est pas bonne”, dans le disque d’Amadou et Mariam.

L’union est scellée, avec un mot d’ordre : “Ne pas toucher à ce qui se passait sur la terrasse.” En clair, ne pas gommer tout ce qui fonde leur différence de style, une bande-son tradi-moderne à la fois ancrée dans la tradition et encrée dans les problématiques actuelles. Plus qu’un simple groupe de rap, SMOD incarne l’émergence d’une nouvelle scène africaine, branchée sur les musiques urbaines mais soucieuse du patrimoine des “vieux pères”

Pour preuve, en 2008 et 2009, on retrouve le trio sur les scènes européennes, en première partie de Touré Kunda, mais aussi de Sporto Kantès, sans oublier Amadou et Mariam pour lesquels ils ouvrent à l’Olympia et Manu Chao qui les convie sur sa tournée à l’automne 2009. Autant d’expériences qui leur font prendre l’assurance et la confiance nécessaires pour aborder la scène. Le terrain idéal pour prendre toute la mesure de ce nouveau son hérité des grands noms de l’empire mandingue…

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